Jakarta, cette capitale va vous étonner ! 

Réplique de la Grotte de Lourdes, pénis géant et quartier chinois, Jakarta est la deuxième capitale de notre tour du monde. Elle nous a été si fortement déconseillée qu’elle ne figurait pas dans notre itinéraire initial. Finalement, nous avons bien fait de suivre notre instinct !

Tout commença par une question-piège de Pierre à Matthieu : « Dans quel album Tintin se rend-il à Jakarta ? » Il n’a fallu à Matthieu que le temps correspondant à la lecture de ce post pour répondre. (On vous laisse deviner à votre tour. Pas d’indice en bas de votre écran mais la réponse à l’issue de ce papier !)

Si Tintin y est passé, alors pourquoi pas nous ? Et puis, ce serait dommage de traverser l’Indonésie sans en visiter la capitale. Nous voici donc partis à l’aventure. Le mot n’est pas trop fort tant la ville de Jakarta nous a été longuement décrite comme une cocotte-minute en plein ébullition, polluée, mal fréquentée, inutile et sans urbanisme.

Notre esprit de contradiction, le fait que nous avons le temps et, surtout, notre imaginaire de gamins ont fait le reste : nous prenons le train en direction de la capitale indonésienne !

Rue de Jakarta

Matthieu et sa perle

Nous arrivons à la gare de Jatinegara. Un terminus dans la plus pure tradition des stations de banlieue : exigu et bondé. Nous sentons déjà l’effervescence de ce que doit être Jakarta, sauf qu’ici règne une certaine sérénité malgré la cohue. D’ailleurs, il suffit de demander notre chemin à n’importe quel passant pour être rapidement informés et, en prime, avec le sourire ! On est loin du comportement de certains habitants dans certaines capitales européennes 😉

C’est une bonne surprise : Jakarta ne s’annonce pas comme une ville impersonnelle. Nous prenons donc le RER local pour rejoindre notre hébergement. Sans difficulté et sans être oppressés, nous traversons ainsi la mégalopole de 10,5 millions d’habitants comme si nous étions dans un train de parc d’attraction.

On découvre à travers les fenêtres des îlots de gratte-ciels qui piquent un nuage de pollution, des quartiers pavillonnaires, des jardins, quelques arbres qui dépassent çà et là des toits en tôle, des taudis qui s’agglutinent au bord de la voie de chemin de fer et, enfin, nous atteignons notre quartier.

Presque arrivés à notre hôtel

Victime de sa mauvaise réputation, Jakarta accueille peu de touristes et ne propose donc que peu d’hébergements. Heureusement, Matthieu a déniché une perle : une auberge de jeunesse en plein quartier historique, le coin le plus sympa de la ville. Ainsi, si par malheur les avis négatifs se confirmaient, on logerait au moins dans l’endroit le moins glauque.

Un samedi soir en ville

C’est samedi soir et nous arrivons dans un quartier bouillonnant. Des stands de street-food bouffent les trottoirs, des garçons et des filles sortent en groupe, des familles déambulent, quelques rares backpackers tentent d’acheter des satés. Mais ce qui sature le plus l’atmosphère, c’est la musique.

De petits groupes battent la mesure et tapent sur des instruments qui nous sont inconnus. Le moindre espace est occupé pour chanter, a capella ou aidé d’une sono portative. L’idée n’est pas de faire la manche mais d’exprimer sa joie, de faire plaisir, de partager. C’est la Fête de la Musique en plein mois de novembre (Jack, si tu nous lis…) !

Samedi en début de soirée

On n’a plus qu’une envie : poser nos bagages afin de rejoindre la soirée au plus vite. Loin d’être une ville glauque, sauvage ou vide de gens, on se retrouve bel et bien dans une capitale qui vit avec ses habitants. On se fraie un chemin à travers la foule. Des personnes déguisées comme en plein carnaval prennent la pause en échange d’un petit billet.

Nous réussissons finalement à rejoindre la place Fatahillah encadrée d’impressionnants bâtiments hollandais. Noire de monde malgré le manque d’éclairage, elle est couverte de familles qui finissent de pique-niquer. L’ambiance est chaleureuse et calme quand soudain, d’un seul homme, la foule assise se met à chanter. Certains se lèvent comme pour entonner un hymne et se tournent vers le bout de la place.

On ne l’avait même pas remarqué mais un groupe composé de quatre jeunes mecs est en train de chanter. Guitare sèche et sans micro, ils réussissent à faire vibrer plus d’un millier de personnes en même temps. La chanson semble populaire : enfants, jeunes et vieux connaissent les paroles (Nagui, si tu nous lis…). Et nous on reste sans voix.

Groupe de jeunes dans le centre-ville

Les soirées jakartanaises

On réussit néanmoins à demander à quelqu’un : « C’est une journée spéciale aujourd’hui ? » La personne nous regarde avec étonnement : « Ben non, on est juste samedi ! » Pétris d’a priori, nous n’imaginions pas un seul instant qu’une soirée jakartanaise pouvait ressembler à ça. C’est donc ici qu’on a laissé tomber nos appréhensions envers Jakarta et que l’on s’est laissé entrainer.

Et c’est parti : recherche de nourriture. Hop, un stand de street-food tenu par un jeune couple sympa, on commande on ne sait plus quoi, on déguste sur une table en plastique pour enfant, c’est délicieux, on est au milieu des Indonésiens et on repart. On traverse des foules immenses qui déambulent le long de ce qui semble être un marché improvisé.

La musique, toujours, partout. Les jeunes filles portent le voile ou ne le portent pas. Le legging est le pantalon numéro un, porté indifféremment par les deux sexes. Les t-shirts clairs illuminent les rues. Les couples ne cachent pas leur amour (sans pour autant s’embrasser en public). Les enfants courent devant leurs parents.

Cuisine de rue

On ne connaît pas l’heure, on ne la regarde pas. On sait que la nuit avance au fur et à mesure où les poussettes disparaissent des rues. C’est alors le moment de prendre une bière. Trouvons un bar. Pas cher et de préférence avec des Javanais. Vu que nous sommes quasiment les seuls Occidentaux à parcourir les coursives de Jakarta, ce genre d’endroit ne devrait pas être trop difficile à dégoter.

Plongée dans le Jakarta chaud

Google Map. Bingo : un quartier semble concentrer la plupart des bars de la ville. Pas tout proche, mais nous décidons d’y aller à pied. C’est bien de se perdre aussi dans des coins un peu à l’écart. Nous traversons ce que nos amies Lisa et Sophie appelleraient « un no man’s land urbain » : un lieu indéfini, sans éclairage public, des baraques en bord de route qui font tout à la fois épicerie, gargote, garage et casse-auto.

Ça va, on est courageux et on en a vu d’autre. Bref, nous arrivons au lieu indiqué par Google Map. Pas vraiment accueillant : une succession d’immeubles de dix étages ceinturés de grilles en fer.

Un no man’s land de Jakarta

Pays musulman, même dans sa capitale, l’Indonésie reste parfois conservatrice (pense-t-on), d’où ce quartier réservé à l’alcool. Etrange alors que Malang et Yogyakarta semblaient plus ouvertes… L’ambiance n’y est pourtant pas lourde. Ça vit. Bon, en fait, on a compris ce qu’étaient vraiment ces « bars ».

On entre dans l’un des mieux cotés. Service d’ordre à l’entrée. Grand sourire. OK. On entre, on gravit un étage, on pousse une porte. Ambiance sombre. Des hommes attablés. Musique. Comme dehors. Pas mal de monde. On tourne la tête. Une vitre. Des filles avec des pancartes. Des numéros dessus. C’est une cage en verre ! On a compris. On rebrousse chemin et on descend les escaliers. Va-t-on nous demander de l’argent ? Les molosses ne bronchent pas. On tourne à gauche dans la rue.

Autre bar « conseillé » par Google Map. On voit se profiler le même genre d’entrée. « Bar & Girls ». Non merci. Peut-être aurions-nous dû poursuivre « l’expérience ». D’une part, nous ne sommes pas attirés « naturellement » par ce genre d’endroit. D’autre part, nous ne voulons pas faire le tour du monde des « bars à filles ». Donc nous quittons ce quartiers où tout nous paraît désormais comme glauque  : le nom des bars jusqu’à l’enfant qui attend sa mère (?) à la sortie du bloc.

Conducteur de taxi collectif faisant la sieste

Sur le chemin du retour vers notre auberge, nous sommes attristés par ce que nous avons à peine aperçu. Nous nous rappelons aussi que nous avions croisé dans le « no man’s land » des gars de notre auberge qui revenaient dans le sens inverse sans avoir trouvé de bars. Avaient-ils franchi les portes du vice ? En tout cas, revenus à notre logement, nous découvrons avec surprise le prix des bières : 25.000 rupiahs (1,60 euro). Une aubaine. On s’en prend deux et on grimpe sur le roof-top.

La communauté des voyageurs

C’est là que nous rencontrons Rémi. Un Français (nous le démasquons vite à son accent quand il parle aux autres visiteurs). Il bosse dans l’informatique et a décidé de voyager. Seul dans un premier temps. Malgré sa copine à Paris. Qui voyage aussi de son côté. Parfois, ils se retrouvent. Quelque part dans le monde. Et ils rêvent d’une chose : voyager ensemble. Il nous raconte qu’il veut gravir le Bromo. On lui donne quelques indications (que vous pouvez retrouver ici).

Et on parle de voyage au long cours. On sent une fibre. Quelque chose qui se tend rapidement. Est-ce cette chose indéfinissable qu’on appelle « le tour du monde » ? En tout cas on touche quelque chose de nouveau dont on voulait peut-être s’échapper à certains instants : il existe, quelque part, un moment, un lieu, un instant, où des voyageurs croisent leurs expériences et font que le tissage du monde se fait plus simple de pas en pas. C’est un pan de ce maillage que nous venons de tisser, à notre échelle, avec Rémi.

Un Jakartanais en plein footing

Et puis il est temps (quelle heure ?) de se coucher. La seule chambre individuelle de l’auberge de jeunesse est à nous. Elle fait mur commun avec la salle de prière musulmane du lieu. Nous faisons douche et WC communs avec les autres backpackers. L’ambiance est conviviale. Au petit-dej nous avons des Chocapic. Pierre retourne en adolescence. Matthieu écluse des litres de lait.

Jakarta la hollandaise

C’est ainsi que nous attaquons notre deuxième journée jakartanaise. Bien décidés à visiter le patrimoine de cette ville qui nous est mythique, nous commençons par notre quartier. Nommé Kota, c’est ce qu’en Inde on appellerait « la ville blanche ». Blanche, ici, ne correspond pas à une couleur de peau, mais à la teinte des façades des maisons construites par les colons.

Et, en effet, les Hollandais ont choisi eux-aussi cette couleur claire pour repousser au maximum les éclats du soleil sur leurs habitations. Ainsi, la grande place Fatahillah et ses alentours sont-ils cernés de bâtiments aux teintes éclatantes. Tous sont dans un état de conservation exemplaire, entourés de canaux (autre signe tangible de la présence hollandaise).

Bâtiment de l’époque hollandaise

Nous décidons de visiter le musée de la Banque nationale indonésienne. Quelle drôle d’idée ! En effet. Mais d’après Lonely Planet (notre seul allié jusqu’à présent dans la visite de Jakarta), il s’agit d’un endroit intéressant pour comprendre à la fois la ville et le pays. Et c’est gratuit (ou presque : nous payons un droit d’entrée symbolique de 5.000 rupiahs soit 32 centimes d’euro).

Le bâtiment de la banque nationale reconverti en musée est absolument sublime. De style colonial hollandais, évidemment, il est parfaitement agencé entre son ancien hall aux comptoirs grillagés et ses bureaux exécutifs où l’on sent encore l’odeur des cigares. Toute l’histoire de l’Indonésie est racontée là à travers les différents sauvetages bancaires de la Javasche Bank puis de la Bank Indonesia et ce même après la crise asiatique de 97. On frôle la réécriture historique…

La fête du vélo

Nous retournons à la place Fatahillah, décidément notre point d’ancrage dans cette ville. Point de concert improvisé en ce dimanche après-midi mais un curieux manège de vélos fluos. Des dizaines d’ados, d’enfants et mêmes d’adultes se déplacent, roulent, se croisent, dans un invraisemblable tourniquet de couleurs et filent à cheval sur des vélos chinois (ou hollandais) en faisant le tour de la place sans autre objectif que de s’amuser tous ensemble.

Couple sur la place Fatahillah

La phrase est longue mais elle définit la langueur même de cette activité. Elle pourrait paraître anodine, comique, puérile aux yeux de nombreux Européens de 2020. Et si c’était ça, le bonheur ? Faire du vélo, comme ça, par plaisir, sur une place au milieu de la ville, dans un cadre sympa, sans se soucier du regard des autres ? Ça ne pollue pas, ce n’est pas dangereux et ça rend les gens heureux. Alors, why not ?

Nous les envions presque d’être aussi désinhibés. C’est à ce moment là qu’on s’est rappelé les oiseaux de mauvais augure : « Vous allez voir (dit avec un ton sinistre), Jakarta c’est pire que les villes indiennes ! » Le jour où on verra des Indiens s’amuser sur des vélos, il faudra nous faire signe !

Érection nationale

On pousse plus loin à la découverte d’autres quartiers. Le chinois nous intéresse particulièrement. Nous avons toujours en tête le Chinatown de San Francisco avec ses boutiques semblables à celles des Gremlins où des animaux introuvables prennent vie, où des tortues sans carapace sont désossées à vif, où des poissons sans forme sont maintenus en aquarium pour être dégustés dans un quelconque banquet. 

Un croyant dans un temple chinois

Ce n’est pas le cas du Chinatown de Jakarta : très pauvre, sa population vivote entre stands de nourriture, marchés et temples. L’ambiance y est presque morose, sauf dans les sanctuaires où la ferveur religieuse est empreinte d’une émouvante piété populaire.

Nous continuons plus loin, dans le centre géographique de Jakarta. Le « Monumen nasional » affiche sa superbe. Il s’agit d’un obélisque de 137 mètres de haut dressé vers le ciel (pollué) de la mégalopole. Construit sous Soekarno et inauguré 14 ans plus tard par Soeharto, il est le symbole de la ville et du pays. Une sorte de tour Eiffel indonésienne… que les Jakartanais s’amusent à comparer à la dernière érection de leur ancien Président.

Malgré ce statut singulier, il reste un lieu de rendez-vous de tous les habitants de la capitale. On en croise qui se promènent, d’autres qui font leur footing, certains qui pique-niquent, jusqu’aux groupes d’ados en sortie scolaire. C’est finalement un bel exemple de toute la diversité jakartanaise qui se profile au pied de l’éperon de marbre.

La dernière érection de Soekarno

Patriotisme, religiosité et coach sportif

Le Monument national ferait presque de l’ombre aux deux autres symboles de la symbiose indonésienne : la grande mosquée et la cathédrale catholique. Les deux lieux de culte se font face. Signe du parfait œcuménisme, la mosquée fut construite en 1978 par un architecte chrétien.

La cathédrale, elle, s’offre un style gothique nouveau du début du XXe siècle. Nous y pénétrons à la sortie de la messe. L’intérieur est chaleureux. Autant que la cour qui propose des salles de réunions et, surtout, des effigies grandeur nature de l’évêque local et du pape François à côté de qui on peut se faire photographier.

Décontraction du culte et culte marial juxtaposés : une réplique elle aussi grandeur nature de la Grotte de Lourdes nous émeut tant elle ressemble en tout point à celle qui existe réellement chez Pierre. Nous sommes réellement touchés lorsque les fidèles égrainent le Chapelet. Un bout de Pyrénées au coeur de l’île de Java…

Séance photo à la sortie de la messe

Le soir-même, nous faisons la connaissance de Sony, un jeune Jakartanais, t-shirt et jean moulant. Il revient de sa séance de sport avec son coach et nous propose de partager une noix de coco dans le café le plus chic de la ville : le mythique Batavia (l’ancien nom de Jakarta).

Avec nos chaussures de randonnée, on dénote un peu dans ce lieu feutré. Mais l’ambiance est là aussi très décontractée. Un groupe de musique live interprète les chansons à la demande des clients. Sony n’ose pas demander un titre américain. Pierre prend les choses en main et réclame un tube de John Mayer, « New Light ».

Plage d’attraction

Le lendemain, on décide de se rendre à la plage de Jakarta. Car oui, on l’oublie trop souvent, mais la capitale indonésienne est bâtie au bord de la mer de Java. C’est d’ailleurs aujourd’hui devenu un problème : la montée des eaux liée au réchauffement climatique menace la ville.

Coucher de soleil près de la plage de Jakarta

Si bien qu’il y a quelques mois le Président Joko Widodo (sosie indonésien de Barack Obama) a décidé de faire construire une nouvelle capitale, au milieu de nulle part, sur l’île de Bornéo. Le dérèglement climatique oblige à prendre cette décision drastique… Ce qui n’empêche pas les autorités de faire ce qui semble être une hérésie : raser une forêt entière pour construire une nouvelle ville de béton…

La plage est en fait enfermée dans un complexe de loisirs. On doit payer pour y accéder. Des citadins se promènent en famille, loin de l’agitation des boulevards. L’air est doux (à cause de cette chape de pollution en lévitation). Mais le front de mer est aménagé avec goût. On se pause de longs instants pour observer les familles déguster un café et des plats de nouilles.

Les dernières heures de Jakarta

On se laisse à commander un McDo (tradition oblige, on fait un Mc Do par pays). Des hamburgers plus petits que la moyenne mais plus pimentés. Les clients ne sont pas aussi huppés qu’à Bombay mais on sent que la sortie familiale chez le clown Ronald est une activité réservée à une certaine catégorie sociale.

Trois femmes dans la rue

Nous terminons ici notre exploration de cette ville qui vit ses dernières heures. La nonchalance, l’accueil, les sourires, la musique, la joie simple donnent à l’ancienne Batavia un charme presque désuet. On ne vous a pas parlé du Musée national, sans grand intérêt. Il pourra bientôt ouvrir une dernière section : Jakarta, la future ancienne capitale indonésienne, victime du réchauffement climatique, jouit encore comme Rome avant sa chute. Il aurait été dommage de l’éviter.

Réponse à la question-piège : il s’agit effectivement de « Vol 714 pour Sydney ». Tintin et ses compagnons font la malencontreuse rencontre avec le milliardaire Carreidas à l’aéroport (aujourd’hui disparu) de Jakarta. Bravo à tous ceux qui avaient deviné !

Nos coups de coeur

Dormir. Le Wonderloft Hostel est une auberge de jeunesse bien tenue qui a l’avantage d’être située dans le quartier historique (mais vivant) de Kota. Plusieurs dortoirs (dont certains réservés aux femmes) sur 3 niveaux et une chambre double individuelle. Le roof-top est un endroit chaleureux pour boire une bière (pas chère) en fin de journée.
Wonderloft Hostel, Jl. Bank No.6, RT.3/RW.6, Pinangsia, Kec. Taman Sari. Dortoir : 108.000 rupiahs (7 euros). Chambre individuelle : 195.500 rupiahs (12,50 euros).

Visiter. Le Museum de la Bank Indonesia ne doit pas vous effrayer : même si l’économie ne vous passionne pas, le musée est assez didactique et très pédagogique. Moderne et équipé de nombreux modules, il explore à sa façon l’Histoire de Jakarta et de l’Indonésie. Et puis le bâtiment néoclassique est sublime.
Museum Bank Indonesia, Pintu Besar Utara III. Entrée : 5.000 rupiahs (32 centimes d’euro

Découvrir. Le quartier de Glodok (le « Chinatown » de Jakarta) est toujours impressionnant à vivre. Entre ses marchés couverts et ses stands de street-food, il regorge également de temples et de malls où s’échangent tissus, vêtements et ustensiles. Les regards sont plus inquiets que dans le reste de la ville mais l’accueil tout aussi chaleureux.

Un commentaire sur “Jakarta, cette capitale va vous étonner ! 

  1. Très belle restitution de l’ambiance de cette ville si particulière et chère à notre coeur

    Visitée en famille en 1992 pour retrouver une tante de mon épouse , perdue de vue depuis longtemps…

    Anecdote de la note d’hotel pour une semaine qui atteignait largement plus du million de roupies avant la conversion en USD…

    Merci pour ces moments d’évasion.

    P.S. De la street food et meme un McDo mais pas de restaurant « Padang hidang » qui est un must de la cuisine Indonésienne ? 😉 😉

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