À Leh et retour dans l’Himalaya

Lungtas

Notre dernière étape indienne. Eh oui, déjà… Après deux mois de périple, nous bouclons notre tournée par une semaine au Ladakh, au coeur de l’Himalaya. Une zone sous haute-surveillance en raison de sa proximité avec le Pakistan et la Chine. Atterrissage à Leh, la capitale régionale.

Quand c’est fini, ça recommence ! Un long séjour dans le Rajasthan et nous voici de retour à Delhi ! Un moment que nous attendions ; pas pour la ville en elle-même, mais pour pouvoir comparer notre vision de la capitale indienne après deux mois dans le pays.

Un parallèle d’autant plus facile à faire que nous avons décidé de loger exactement au même hôtel qu’à notre arrivée. Indianisés, rompus au pays, nous ne sommes désormais plus des touristes mais bien des habitués, des routiniers à qui on ne la fait pas. On se sent « chez nous ». Et soudain l’angoisse de ne plus repartir… Mais non, on rassure vite nos parents : on ne reste pas à Delhi, on poursuit notre tour du monde !

Le « Nord-Pas-de-Calais indien »

La dernière étape indienne que nous avons planifiée est le genre de région que l’on ne visite généralement pas lors d’un premier voyage. C’est un peu comme le Nord-Pas-de-Calais pour la France : c’est joli, mais à choisir pour une première visite on privilégiera Paris, le Mont-Saint-Michel ou la Côte-d’Azur.

On exagère. Visiter le Ladakh — c’est le nom de ce « Nord-Pas-de-Calais indien » — n’est pas aussi simple que de composter un billet de TGV. Il nous a même fallu beaucoup de temps avant de savoir si l’on pouvait s’y rendre vraiment.

Paysage du Ladakh

Le Ladakh, c’est en fait une partie du Jammu-et-Cachemire, le nom administratif de cette région disputée par l’Inde au Sud, le Pakistan à l’Ouest et la Chine à l’Est. Une histoire de maharaja indécis et une signature tardive lors de la partition des Indes l’ont transformée en poudrière.

Cependant, le Ladakh reste plutôt préservé du tumulte de par son terrain accidenté (l’Himalaya forme un rempart naturel), sa religion (le bouddhisme majoritaire est plutôt neutre face aux luttes communautaires de ses voisins) et son relatif éloignement du Pakistan (principale source de tension avec l’Inde).

Néanmoins, la Consule générale de France — que nous avions rencontrée à Pondichéry — nous avait plutôt déconseillé de poursuivre notre route jusque-là. Il faut dire que, juste avant notre départ de Paris, le Gouvernement indien avait décidé de changer le régime administratif du Jammu-et-Cachemire. Ce qui faisait craindre un risque d’embrasement.

Mais plus les semaines passaient, plus le conflit redouté s’éloignait. D’ailleurs, sur la carte sécuritaire du ministère des Affaires étrangères, le Ladakh est resté classifié en 2e catégorie de vigilance (sur 4), comme le reste du pays. Nous décidons donc de prendre nos billets d’avion pour Leh, la capitale régionale.

Leh, bâtie au bord de l’Indus et de l’Hymalaya

Au-dessus du toit du monde

Nous sommes aux premiers jours de l’automne lorsque nous survolons successivement la Vallée du Gange, les contreforts de l’Himalaya et les premiers sommets du toit du monde. Le pilote de l’avion dans lequel nous sommes embarqués manoeuvre à plusieurs reprises afin d’éviter les pics escarpés.

On ne sait plus si l’on descend ou si ce sont les montagnes qui grandissent autour de nous. Elles sont nues. Pas de végétation. De la rocaille. La neige recouvre les plus hauts sommets. Nous sommes pris de vertige lorsque nous nous déplaçons dans l’appareil et que nous apercevons à travers les hublots un couloir de falaises abruptes.

On se demande comment les ailes ne touchent pas l’une ou l’autre des parois. Nous perdons la notion des distances… On remonte pour éviter un éperon. Puis on plonge en tournant à droite, à gauche. Tout est ciselé. Tranchant. L’Himalaya ne porte pas encore les marques du temps. Soudain, nous obliquons vers un vaste plateau poussiéreux et luisant de soleil.

Vol avec vue

Des petits vieux dans le Ladakh

Nous descendons sur le tarmac. L’atmosphère est aveuglante. Le soleil brille d’une lumière immaculée au centre d’un ciel pur tout juste déchiré à l’horizon par les sommets himalayens. Tout est bleu, blanc, gris.

Nous sommes accueillis par des soldats en arme. L’aéroport de Leh est tenu par les militaires. C’est en fait tous les faubourgs de cette petite capitale qui sont quadrillés par des baraquements de l’armée. Nous traversons des dizaines de régiments avant d’entrer enfin dans la ville. Et nous découvrons très vite une autre Inde.

D’abord cette ville de Leh, flanquée au creux des montagnes, alors que le reste du pays n’est qu’une vaste succession de plaines. La température : nous sommes partis de Delhi avec un bon 30º, nous atterrissons avec quelques 3º. Et puis l’altitude : à 3.500 mètres, nous sommes comme écrasés vers le sol, nos jambes ont du mal à se lever, la tête est pressurisée, notre cœur bat plus vite au moindre effort.

Stupa sur les hauteurs de Leh

Et le moindre effort c’est, par exemple, porter nos gros sacs jusqu’à notre hébergement. On l’a bien sentie, l’altitude, à ce moment-là ! On traverse Leh, comme si nous avions 150 ans. Les articulations grincent, les muscles sont plus durs, la respiration plus hachée.

L’occasion de remercier de nouveau Alban Alvarez (dont on avait déjà parlé ici) qui nous a offert une plaquette de médicaments contre le mal des montagnes. Grâce à lui, nous avons pu nous épargner quelques jours de fatigues qui aurait gravement perturbé notre semaine dans la région. Encore merci, Dr. Alban !

Doudounes 90’s

Dans la ville, les enseignes de magasins sont moins criardes, les klaxons sont rares. L’avenue principale (une grande rue en forme de L) est même piétonne ! Comme quoi, c’est possible. On a véritablement la sensation d’avoir quitté l’Inde.

Main Bazar Road, la rue principale

On découvre des habitants aux traits proches des Tibétains. Les yeux plissés, les rides du visage expressives, le teint rouge. Côté vestimentaire, ce n’est pas la fashion-week : on va au plus pratique. C’est le festival des doudounes années 90, des bonnets rouges (bouddhisme oblige) et des grosses chaussures de marche rembourrées de fourrure de yack. C’est laid, mais c’est confortable !

Par imitation (et parce qu’il fait vraiment froid), on s’est nous aussi transformé en mannequins Quechua : chaussures grises de randonnée, pantalon noir à la fois chaud et souple et parka à doublure détachable. La classe n’a que faire du nez qui coule. Paradoxalement, les quelques centimètres de peau qui restent à l’air libre sont brûlés par le soleil. Ses rayons rebondissent contre les façades blanches de la ville. La réverbération est partout. Coups de soleil au rendez-vous !

Femme ladakhie

Leh, c’est beau

C’est ainsi, rougeots, fourbus et glacés, que nous arrivons à notre hébergement. C’est un petit hôtel qui vient tout juste d’ouvrir. Il commence à peine à être référencé sur Internet. Et pour 8 euros la nuit à deux, c’est un véritable pari que nous faisons… Espérons que l’eau chaude fonctionne…

Première surprise : la vue depuis notre chambre, plein axe sur le palais et le temple bouddhiste qui dominent la ville. La vision est magique : c’est exactement l’image que nous avons du Tibet avec ses monastères à flanc de crête dont la couleur se confond avec les rochers.

Depuis le toit de l’hôtel, nous voyons aussi des stupas émerger entre les maisons basses de la ville. Toutes en pierre et bois, elles forment une unité exemplaire. Pas de faute de goût, tout est travaillé avec soin, restauré et les constructions se poursuivent dans le même esprit. Le jeu de mots préféré de Pierre ici : « Leh, c’est beau ! »

Depuis notre chambre

Omelette et thé noir

On descend de notre roof-top : il est temps de manger un morceau. Nous nous engouffrons dans le vieux centre en pleine reconstruction : une coulée de boue a dévastée la moitié de Leh il y a 9 ans. Les stigmates sont encore présents. Les rues sont étroites.

Les petits restaurants musulmans ont élu domicile dans ce quartier historique. Parfait pour nous. Une omelette et un thé noir, nous voilà revigorés ! Nous n’avons pas dit « réchauffés ». Car, nous l’apprenons assez vite, dans le Ladakh, on garde toujours sa porte ouverte. La chaleur humaine est le meilleur des radiateurs, paraît-il… Enfin, nous, on dit surtout merci à nos doudounes !

Dans le quartier musulman

Le joyeux « julley »

C’est surtout dehors que nous ressentons cette chaleur humaine. C’est un peu cliché, mais c’est la réalité : le regard des Ladakhis transmet une certaine douceur. Une bienveillance que nous retrouvons aussi dans leur façon de nous souhaiter la bienvenue. Leur mot passe-partout est assez évocateur à l’oral : à longueur de journée on entend « Julley ! » (prononcez « djouléééééé ») pour dire « bonjour », « au revoir », « merci », « de rien »… c’est le même mot !

On est persuadé que l’on pourrait faire des phrases entières avec « julley » prononcé de différentes manières. Il résonne un peu comme le « Yallah » de Sœur Emmanuel.

Sur les trottoirs, des femmes vendent de petites mandarines, des pommes, des herbes qui serviront à préparer de bonnes soupes. Des marchés de réfugiés tibétains s’établissent dans tous les quartiers. On croise des moines bouddhistes, de lointains frères de Matthieu Ricard. Des photos du dalaï lama sont fièrement exposées dans les magasins. Décidément, ce « petit Tibet » nous plaît.

Vendeuse de pommes

Il y a une sincérité dans ce peuple qui nous touche. Et en plus, ils se parlent ! Ils ne s’invectivent pas. Ils s’arrêtent dans la rue pour prendre le temps de discuter, de demander des nouvelles du voisin, de la grand-mère, de l’enfant qui va à l’école. On marche, on ne se bouscule pas, on peut même se promener (ça réchauffe quand le thermomètre peine à dépasser la barre du zéro).

Les couleurs sacrées

Le lendemain, il est temps de prendre de la hauteur. Dans un pays montagneux, c’est la moindre des choses. Nous nous lançons à l’assaut du palais de Leh. La montée en elle-même n’est pas compliquée. Mais entre 3.500 et 4.000 mètres d’altitude, l’effort s’intensifie. On atteint le palais. Rien d’intéressant à l’intérieur. Mais son architecture impose le respect. Et puis la vue depuis ses remparts blancs est à couper le souffle (au sens propre).

Le palais à flanc de montagne

Des montagnes enneigées découpent le ciel bleu azur. En bas, une plaine où l’on devine au loin les arbres qui bordent l’Indus. Les maisons grises de Leh, bien serrées les unes aux autres, se confondent avec la pierre. Seuls les kasayas safran des moines bouddhistes arrivent à émerger.

Nous montons au-dessus du château via un petit sentier caillouteux. Un temple blanc et rouge domine d’encore plus haut l’ensemble de Leh. On s’arrête sous les lungtas qui reprennent, imprimés sur des morceaux de tissus bleu, blanc, rouge, vert et jaune, des prières bouddhistes. Nous sommes subjugués devant ce paysage à la fois rude et harmonieux. Nous sommes au cœur du sacré. On sent les mantras flotter au vent et s’échapper dans la vallée.

Le soleil brûle. Le froid pique. On reprend notre souffle. Et on redescend.

Le monastère et les lungtas qui dominent Leh

La plus haute Alliance française du monde

Nous tombons presque par hasard sur l’Alliance française de Leh. Il s’agit de la plus haute du monde, symbole de la présence tricolore jusque dans les coins les plus reculés. Nous rencontrons Marc, le nouveau responsable du centre. Un prof qui parcourt le monde. Il débarque de Hong-Kong.

« Les Indiens ne connaissent la France qu’à travers Chanel ou Vuitton. Mais ce qui est pour moi le plus intéressant, et qui n’existe pas ici, c’est notre second degré, notre ironie, savoir se moquer de nous-mêmes. C’est à travers cet humour français si spécifique que je souhaite enseigner notre langue. Et aussi à travers les cours de cuisine, évidemment », nous dit-il avec motivation.

Pour le moment, Marc galère avec son imprimante. On ne le dérange pas plus longtemps d’autant que la haute saison débute bientôt pour lui : l’hiver, les Ladakhis n’ont plus vraiment de travail car les touristes désertent la région. Alors, ils en profitent pour apprendre le Français. Ils ont bien raison. C’est grâce à des passionnés comme Marc que partout dans le monde le français et la France continuent de rayonner.

Chantier de reconstruction à proximité de l’alliance Française

Les motards paumés

Une autre rencontre, le soir, alors que nous regardons une nouvelle fois les étoiles qui scintillent dans un ciel d’une pureté à faire pâlir le Pic du Midi de Bigorre… Un Français débarque juché sur une Royal Enfield, accompagné d’un Russe. Un duo assez improbable est une histoire à peine croyable.

Il nous raconte : « J’étais à Delhi la semaine dernière. Je ne savais pas par quoi commencer en Inde alors j’ai demandé des conseils au patron de mon hôtel. Il m’a dit que l’endroit le plus beau c’était Srinagar. Il vient de là-bas. Je ne connaissais pas. Alors j’ai pris une moto et j’y suis allé. Mais sur place, j’ai rien compris : il y avait des miliaires partout, je ne pouvais pas sortir de l’hôtel sans être accompagné. J’ai dû attendre deux heures un garde du corps ! Je voulais juste acheter des clopes moi ! Finalement, j’ai dit stop. Et hier, je suis parti ! C’est quoi ce pays ? »

Nouveau quartier de Leh

Dans un sourire, on lui explique qu’il s’est en fait retrouvé dans la capitale du Jammu-et-Cachemire, pile dans la zone où il ne faut pas se rendre !

Son histoire ne s’arrête pas là : « J’ai donc pris ma Royal. J’ai fait une étape à Kargil. J’ai croisé ce Russe sur la route. Il m’a dit que le Ladakh c’était plus tranquille. Alors je l’ai suivi. Mais j’avais pas regardé le profil de la route : j’ai failli m’évanouir en passant un col ! Il était à 6.000 mètres ! J’ai dû m’acheter une bouteille d’oxygène. Bon, finalement, c’est pas mal ici ! »

Enfin sereins

Oui, « c’est pas mal ici ». Et même si on peine à trouver des momos, ces raviolis typiques des régions himalayennes que nous avions pu découvrir à Calcutta, Fort Cochin, Jaipur et même à Lourdes (!), nous n’en restons pas moins fasciné par le lieu et les gens.

Une sérénité dans ces montagnes plus hautes que les Alpes de Matthieu, plus sauvages que les Pyrénées de Pierre. Un voyage qui se poursuit à travers la découverte des monastères dans lesquels nous vous emmenons dans cet article !

Jeune ladakhi perché sur une crête

Nos coups de cœur

Dormir. Babu Guest House, notre hôtel à Leh, mérite vraiment qu’on s’y arrête. Chambres confortables avec une vue magnifique sur le palais et le temple Tsemo Maitreya, de l’eau chaude (important de le préciser), un patron sympa et une localisation au coeur de la vieille ville. Le tout à un prix imbattable !

Lire. Au Ladakh Book Shop, de nombreux livres neufs ou d’occasion, la plupart portant sur la culture himalayenne, les randonnées en montagne, le bouddhisme,… De très beaux livres de photos, des romans, des guides,… Et beaucoup d’ouvrages en français ! On y a déniché un « Tintin au Tibet » en hindi 😉
Ladakh Book Shop, Main Bazar Road, bâtiment à droite de la Bank of India, premier étage

Manger. Chez Chimath Tibetan Kitchen, il faut garder sa doudoune mais on vous sert de bons plats himalayens faits minute devant vous et ça réchauffe ! Mention spéciale pour le thé tibétain (salé) et les différentes soupes de momos.
Chimath Tibetan Kitchen, Main Bazar Road, au fond d’un petit passage couvert situé à gauche de la Bank of India et du Ladakh Book Shop.

Soupe de momos à la Chimath Tibetan Kitchen

17 commentaires sur “À Leh et retour dans l’Himalaya

  1. Hello les gars,
    Merci pour ces belles histoires et pour les tips 😉
    Le Ladakh a l’air splendide !
    Est-ce que vous avez fait des randos autour de Leh (parc natio de Hemis) ou dans le Spiti ? Ou rencontré des gens qui l’ont fait ? Et si oui, est ce que vous savez si on peut faire des treks sans être accompagné dans ces endroits ? Et aller dormir chez les habitants..
    C’est pour un voyage qui commencera en octobre…
    Merci =D
    Lilian

    1. Bonjour Lilian,

      Nous étions justement là-bas mi-octobre. C’est un mois de transition qui est agréable car la fréquentation touristique est en nette baisse par rapport à l’été, mais pour lequel il est compliqué d’anticiper la météo et donc la faisabilité des treks.

      La température baisse progressivement, d’une quinzaine de degrés début octobre jusqu’à parfois -10° fin octobre. On passe aussi d’un temps sec à la neige. Tu peux visiter le Ladakh en octobre en ayant chaud ou en ayant très froid, selon les années. Tout dépend de l’avancement de la saison…

      À ce titre, l’accès au Ladakh par la route (via Manali) est possible certaines années jusqu’en novembre, d’autres années jusqu’à fin septembre, le col fermant à l’arrivée de la neige. Les liaisons aériennes entre Leh et Delhi sont quant à elles maintenues toute l’année.

      Cette incertitude nous a dissuadé d’organiser un trek de plusieurs jours, même si cela est théoriquement possible, y compris sans guide. Nous avons opté à la place pour des déplacements d’un ou deux jours, en partant en bus de Leh puis en faisant des randos à la demi-journée ou à la journée :

      – un après-midi au départ de Leh pour visiter Thiksey
      – une journée au départ de Leh pour visiter Hemis et Chemrey (en alternant bus, stop et marche à pied)
      – trois jours et deux nuits à Lamayuru pour visiter le village, son monastère et les alentours.

      Si tu tiens à faire un trek, le mieux est de se renseigner auprès de ta maison d’hôte, de ton hôtel ou des agences de treks basées à Leh en arrivant. Elles t’exposeront toutes les possibilités et les contraintes météo.

      Tu peux trouver pas mal d’itinéraires de randonnées sur Wikiloc. Il y a généralement au moins une guesthouse par village et parfois la possibilité de dormir dans certains monastères.

      À noter :
      – il faut prévoir au moins 48h d’adaptation à l’altitude (et au froid) à l’arrivée, donc rester au moins 48h à Leh, ce qui laisse tout le temps d’organiser son programme pour les jours suivants ;
      – les cartes SIM indiennes ne fonctionnent pas au Ladakh, il faut acheter une carte SIM spécifique à Leh dans une boutique d’opérateur téléphonique.

      Et on te recommande vivement notre guesthouse à Leh, très peu chère et très agréable ! 🙂

      1. Hello merci pour la réponse rapide et précise 😉

        En fait on y sera dès début septembre directement via avion depuis New Dehli. Ce sera donc une période mieux adaptée pour marcher… on verra les plans sur place. Car à distance pas facile…

        En octobre on sera au Nepal. Je crois que vous n’avez pas prévu d’y aller ? Puis en novembre decembre le rajasthan (vos pages donnent bien envie) et le kerala…

        Merci pour les tips sur l’auberge et la SIM. 😉

      2. Nous n’avons pas fait le Népal, nous devions faire des choix sinon nous aurions dû partir deux ans ! 🙂 Mais des amis qui font le tour du monde ont passé plus d’un mois là bas et ont adoré. Et pour le coup, c’est le pays des treks : ils sont apparemment très bien tracés avec des refuges ou des chambres d’hôtes à chaque étape.

  2. Bonjour les garçons; merci pour ces détails précis & ces récits à couper le souffle 🙂

    Nous préparons en amoureux un tour du monde qui passera par l’Inde l’an prochain, et je me demandais si vous pouviez donner 2-3 tuyaux sur vos cartes SIM ; en avez vous acheté sur place ? (pour avoir les app trains & google pour se renseigner etc)

    10000 mercis.

    1. Merci Baptiste! Oui nous avons acheté une SIM en arrivant à l’aéroport de Delhi. C’est le plus simple et la boutique est ouverte jusque tard dans la nuit. C’est très abordable : elle nous a coûté 900 roupies (11€) pour un abonnement comprenant 1,5Go par jour pendant 84 jours (soit un total de 126GO). Il existe aussi des abonnements pour des durées plus courtes : par exemple 600 roupies pour 1,5Go par jour pendant 30 jours.

      1. Merci bcp pour la réponse rapide et précise. Très très apprécié :))) je prends note et je m’en souviendrai lors de notre débarquement en Inde !! Passez une belle soirée. À bientôt pour d’autres questions idiotes mais utiles !!!

  3. Hello les trotteurs ! Toujours aussi magique de vous lire et de vivre avec vous le quotidien.
    Hâte d’en lire plus …. à bientôt et de toute façon…sur Instagram bien sûr !

    👍👍👍😉😉😉

Laisser un commentaire